On va faire un peu long aujourd’hui car j’ai plusieurs annonces à vous faire. Mais à tout se(a)igneur, tout honneur, commençons par l’éditeur sulfureux Artus Films qui débarque enfin sur Creepshop.com ! Ils viennent donc grossir le coin DVD après le catalogue déjà bien fourni du non moins iconoclaste Chat qui fume. Prenez le temps de visiter les rayons dédiés, il y a du lourd…

Sachez également que la marque Guilty Freaks s’associe désormais à des clips, court et long-métrages, pros ou amateurs, afin de les aider à concevoir des t-shirts promotionnels de qualité - et à des coûts toujours raisonnables -, à destination de l’équipe technique ou de personnes désirant soutenir ces différents projets. Réalisateurs et producteurs de tous poils, n’hésitez donc pas à nous contacter via la boutique Creepshop. Vincent Lecrocq pour Survivant(s) et Pascal Sid et Julien Lacombe pour Derrière les murs nous ont déjà accordé leur confiance :

Signalons enfin l’arrivée très rapidement, toujours dans les étals de la Creepshop, de jolis t-shirts officiels Mad Movies - estampillés Guilty Freaks -, dont voici un premier bref aperçu en exclu totale :

Nous vous préparons de plus pour la rentré une grosse surprise, alors n’hésitez pas à rejoindre les pages Facebook de Guilty Freaks et Creepshop afin de vous tenir informé plus régulièrement des news nous concernant.
Et comme ils disent dans Resident Evil : Stay alert !
L’équipe de Creepshop
Second futur classique du RPG sur 360 à fouler notre territoire après Blue Dragon le mois dernier, Eternal Sonata (Trusty Bell en VO) gâte les possesseurs de la machine. On peut d’ailleurs être légitimement surpris de le voir transposé si rapidement chez nous, voire qu’il débarque tout court ! Le titre de Namco Bandai de distingue avant-tout par son esthétique enchanteresse, très kawai dans l’esprit mais fourmillant de détails à l’écran. Un impressionnant travail de design que l’on doit à l’équipe derrière Baten Kaitos, qui en confinerait presque à l’écœurement, la limite n’étant jamais très loin d’être franchie. Fort heureusement, les différentes péripéties s’enchaînent sans temps mort, ce qui rend Eternal Sonata bien balancé, avec une progression sans heurts et une durée de vie idoine.
Une tonne de nouveaux T-shirts débarquent sur 






Oyez oyez !




Il existait un temps béni où Squaresoft (pas encore Square Enix), savait proposer aux passionnés de RPG moult titres ayant pour trait commun de redéfinir chaque genre auquel ils étaient rattachés. Ce fut le cas de Final Fantasy Tactics, sorti à l’origine sur PSX, et uniquement disponible à l’époque pour les aficionados de l’import. Final Fantasy Tactics fête aujourd’hui ses 10 ans via un portage sur PSP, et s’offre enfin aux joueurs européens passés à côté de l’un des meilleurs spin-of de la saga. En résumé, d’un point de vue purement narratif et scénaristique, on a rarement fait mieux depuis. Mais le jeu dispose également d’un gameplay blindé à toute épreuve, largement inspiré de Tactics Ogre (logique puisqu’on retrouve des anciens membres de l’équipe), qui ouvre un champs des possibilités quasi-infini quant à la progression des personnages.
Zelda, Mario et Metroid (1986 !) constituent à eux trois le fer de lance de la ludothèque de Nintendo, car comparables en terme d’éclat médiatique et plus prosaïquement analogues en chiffres de vente. Nintendo soigne par conséquent ses franchises, d’autant plus qu’on peut affirmer sans ambages que les joueurs crèvent la dalle sur la Wii, ce qui la destine peu à peu vers la simple console d’appoint. Triste constat après un an d’existence, et ce malgré de bonnes ventes. A Metroid Prime 3 dès lors la charge de relever un peu le menton de la Wii, ce qu’il parvient à accomplir sans effort particulier puisque ce nouveau chapitre se contente de suivre la voie tracée par ses illustres aînés, calquant bien sûr sa jouabilité sur les spécificités propres à la machine. En résulte un simili-FPS mâtiné de RPG, qui se manie au doigt et à l’œil, l’outil wiimote se révélant à nouveau particulièrement précis.
Un nouvel opus de Zelda, quoi qu’on en pense, résonne toujours comme un événement dans la presse et la communauté des joueurs, ce dernier épisode ne dérogeant pas à la règle. Tout d’abord, on y retrouve pour la seconde fois ce design si controversé, hérité de Zelda : The Wind Waker et son cortège de cel-shading aux couleurs chamarrées. Un style qui à défaut de plaire au gamer lambda, mérite cependant qu’on s’y attarde, d’autant plus que l’exercice se prête plutôt bien aux capacités techniques de la DS. De plus, Zelda : Phantom Hourglass participe à cette catégorie de jeux singuliers capables d’exploiter intelligemment l’interface caractéristique de la DS et de son double écran. Les développeurs n’ont d’ailleurs pas hésité à pousser à fond le concept puisque Link se contrôle exclusivement au touché, et que l’on peut par exemple annoter la carte du jeu pour un besoin ultérieur, parmi pléthores de possibilités. 
Franchise phare pour Microsoft et ses consoles Xbox, la série des Halo demeure un gros best-seller de l’industrie vidéoludique, les deux premiers opus s’étant écoulés par millions de caisses dans le monde entier. De facto, Halo 3 est attendu au tournant par les core-gamers, d’autant plus qu’il débarque sur next-gen, où Microsoft protègera son bébé jusqu’au dernier moment, s’interdisant même l’envoi d’exemplaires à la presse jusqu’à deux jours avant la date fatidique de sortie. Un tel tremblement médiatique aura tôt fait de rendre suspecte la marchandise surfaite. Sans surprises, Halo 3 reste fidèle à ses prédécesseurs, avec son gameplay en béton-armé qu’on retrouve comme ses vieilles charentaises, et son univers soigné comme à leur habitude par les petits gars de Bungie Studios. Une routine bien agréable mais à double tranchant tant le mode solo n’offre peu ou prou de stupeur véritable.

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